Finis Africae nous livre ses réflexions sur les voyages et leurs souvenirs. Je m'inscris totalement dans la dernière phrase.

Le visage de Charly, un peu d'innamoramento, la prise de conscience de mon entrée dans le monde du travail, les paysages du Massif Central, la route. Ces scènes n'ont duré que quelques instants, mais elles occupent dans ma mémoire davantage de place que toute l'année qui a suivi. Et je n'ai jamais voulu revoir Charly. C'est que le temps ne défile pas à la même vitesse et les gens ne sont pas tout à fait les mêmes dans un road movie et dans la vie normale.